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Une nouvelle vie sur France 2 
 

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  Sept ans après avoir quitté Antenne 2 dans l’amertume, Daniela Lumbroso passe par un pont d’or pour y revenir ! Il faut dire que, depuis son arrivée sur LCI, toutes les chaînes ne cessaient de lui faire des propositions !
En septembre 2001, l’animatrice accepte de regagner les rives du service public.
D’abord, France 2 lui propose de rejoindre Jean-Luc Delarue et Franck Saurat (Carson Prod) en animant un talk show bimensuel de deuxième partie de soirée, le mardi :
« Y a un début à tout ». Le premier tournage à lieu le 12 Septembre 2001, dans une ambiance difficile le lendemain de l’attentat du world trade center. Valery Giscard Destaing qui avait donné son accord pour y participer se trouve dans l’obligation d’annuler le jour même, et Pascal Sevran le remplace au pied levé.
L’audience vient balayer les craintes : « Y a un début à tout » est largement leader, toutes chaînes confondues. Entourée de ses invitées venant raconter leurs débuts, Daniela fera finalement équipe avec Nathalie Corré, une année durant, avec des scores toujours plus mirobolants, mettant successivement KO Foucault et Dechavanne qui présentent une émission à la même heure sur TF1 ! Daniela arrive alors en force pour faire de nouveaux débuts en prime time.


  Après avoir co-présenté La nuit des 7 d’Or avec les stars de la chaîne, là voilà dans « David contre Goliath », en tandem avec le champion de judo, David Douillet ! Elle accompagne ce dernier dans sa "lutte contre le mal"…En effet, David Douillet tente, dans ce programme, de résoudre les problèmes des téléspectateurs venus le solliciter. L'émission, dans un objectif civique, se déclinera en trois numéros.
Mais sa réussite la plus éclatante, Daniela l’obtient dans le domaine de la variété, avec « La chanson numéro un », première émission à remettre au gout du jour, 15 ans après Guy Lux, le principe du classement. Les années 60, 70, 80, les spéciales Michel Berger, Serge Lama, Florent Pagny conquièrent un public familial, le samedi soir. Bientôt, « La chanson numéro un », qui a remis au goût du jour le concept de « palmarès », se verra copier par toutes les chaînes, qui épuiseront du même coup le filon…


  Pendant ce temps, Daniela est la reine des soirées exceptionnelles. « Les victoires de la musique », « La fête de la musique », en direct du Champ de Mars, aux côtés de Michel Drucker et de Jean-Luc Delarue, puis seule à la tour Eiffel ou encore au château de Versailles … France 2 lui offre même une émission tournée à Rome, puis à Florence, intitulée Dolce Italia, avec les vedettes de la variété italienne et française.


  2002 est l’année Daniela sur la chaîne. Elle fera souffler ses 80 bougies à notre plus grand clown, Raymond Devos, et réussit plusieurs fois à battre TF1, sur toutes les cibles y compris les plus jeunes et les fameuses ménagères, séduisant des millions de téléspectateurs lors de ses multiples rendez-vous sur la grille !
« La chanson numéro un » continue de plus belle en 2003, avec la participation exceptionnelle de Madonna, reprenant ses plus grands tubes, un dimanche de juin. Daniela se fera graver « French touch » sur son T-shirt, question d’honorer son invité… Les soirées sous le signe de la chanson s’enchaînent à un rythme effréné. Mademoiselle Lumbroso devient la présentatrice attitrée de « La fête de la musique », en solo devant des dizaines de milliers de téléspectateurs, tandis que « Dolce Italia » s’affirme comme un rendez-vous incontournable de la saison estivale sur France 2.

  
  En deuxième partie de soirée, « Y a un début à tout », diffusé le dimanche soir à partir de septembre 2002, laisse sa place, l’année suivante à une nouvelle émission, toujours produite par Franck Saurat et de Carson Prod. Daniela revient aux interviews de fond, en recevant des invités du monde politique, économique et culturel sur le plateau des « Coulisses du pouvoir ». La mission du programme est d’aller enquêter dans l’ombre des décideurs. Des grands chefs d’entreprise à Miss France, des secrets d’un chef cuisinier aux dessous de la ville de Paris, le magazine connaît vingt-deux numéros.
 
  Au même moment, sur Mezzo, la chaîne du classique et du jazz, Daniela propose « D’un air entendu », une émission où elle reçoit deux invités de domaines radicalement différents pour leur poser des questions sur leurs goûts musicaux respectifs et les faire échanger, d’une manière libre et spontanée.
Reportages, culture, variétés… Daniela Lumbroso revendique encore et toujours son fameux éclectisme, celui qui lui a permis de rebondir lorsqu’elle était sur LCI et sur TF1.
 
  Le temps de fêter, en duo avec Nagui, "Les 50 ans de l’Olympia", de nous faire revivre les "25 duos de légende" ou de présenter "Aux enfants de la fête", contre la leucodystrophie, avec Zinédine Zidane, et Florent Pagny, et Daniela decroche la présentation en septembre 2004, de "Comme au cinéma", le mardi soir.
 
  France 2 l’a choisie pour succéder à Michel Field.. Pour
« Comme au cinéma », Daniela sera épaulée par Elisabeth Quin, la critique la plus pointue de la capitale.
   
  Daniela crée sa propre société de production (lien).
« Degel Prod » voit le jour. Au Zénith, Daniela produit et réalise son premier prime, « La fête de la chanson française » en janvier 2005. L’audience atteint des sommets. Avec 32%, l’émission, bat largement TF1.
 
  2005 est également l’année du Symphonic Show, qui réunit chaque fois cinq millions de téléspectateurs, des 20 ans du Zénith et d’un hommage à Joe Dassin, deux soirées spéciales produites par Degel, qui permettent à France 2 d’enregistrer de très beaux scores, le samedi soir…
   

  En 2005, toujours, c’est dans la Cour d’honneur du Château de Versailles que Daniela fête la musique, toutes les musiques… A la fin de cette année, celle qui s’apprête aussi à fêter ses quatre années de succès ininterrompu sur France 2 quitte la présentation de « Comme au cinéma », en désaccord avec la ligne éditoriale de l’émission.

 
  A peine remise d’une pneumonie et Daniela repart sur les sentiers cathodiques ! Le deuxième numéro de « La fête de la chanson française » ouvre le bal de 2006, avec plus de trois millions de téléspectateurs rivés à leur écran pour cette magnifique soirée, toujours au Zénith. Huits nanas, Laam, Chimène Badi, Amel Bent, Anggun, Julie Zenatti, Tina Arena, Nadiya et Nolwenn Leroy, toutes en talents et en humours se succèdent sur cette même scène pour les "Filles au Zénith", charmant tour à tour un public envouté.
 
  En 2007 après avoir présenté « bienvenue chez les fous », magazine de cameras cachés, elle revient avec la troisième édition de la fête de la chanson française au Zénith. Première et deuxième partie de soirée qui revisite cent ans de chanson, de 1907 à 2007, du patrimoine à la nouvelle scène. Benabar, Cali, Raphael, Delerm y ont fait leurs premières armes. Cette année encore la programmation est éblouissante. Henri Salvador, Charles Aznavour ou encore Juliette Greco seront honorés par la nouvelle génération. Patrick Bruel, Laurent Voulzy, Garou ou Helene Segara y côtoierons Benabar, Cali et Philippe Katerine. Toutes les tendances de la chanson françaises seront représentées, jusqu’aux révélations des nouveaux talents de l’année comme Adrienne Poly ou Rose.